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Jean-Claude Derey dénonce les tragédies humaines

Le 30 septembre 2014, 08:22 dans Humeurs 0

Jean-Claude Derey est un journaliste pigiste indépendant, un psychologue,  un ethnologue, mais aussi un consultant spécialiste en ressources humaines. Mais le Français Jean-Claude Derey  a su rapidement se faire une réputation dans le monde de la littérature à travers plus d’une vingtaine de romans.  Aventurier et humaniste prononcé, il profite de ses œuvres pour dénoncer les tragédies humaines qu’il a pu relater durant ses périples. Des péripéties qui, pour la plupart, restent plus ou moins négligées par la civilisation occidentale.

Portrait Jean-Claude Derey  l’écrivain

Jean-Claude Derey est né en Syrie, ou plus précisément à Alep en 1940. Journaliste indépendant, mais aussi cinéaste, il a fait des études en psychologie et en ethnologie à Sorbonne et travaille comme consultant en ressources humaines pour des organismes internationaux. Mais  Jean-Claude Dereyest avant tout un écrivain. Sur plus de vingt ouvrages publiés jusqu’à maintenant grâce à des associations avec des éditeurs, son livre « Quart d’heure colonial », qui offre une autre vision de la colonisation française en Afrique, s’est vu listé dans la sélection du Renaudot en 2009.

Si l’on établit le portrait Jean-Claude Dereyl’écrivain, cela l’indique comme étant un grand romancier.  Doué de perspicacité, de par sa formation en psychologie,  ses livres se caractérisent par des analyses sociologiques et idéologiques qui  se fondent  dans  les récits même.  Grand aventurier  et avide de découverte, Jean-Claude Derey  ne cesse de crapahuter partout dans le monde en quête d’intrigue et à la recherche de faits et nouveaux horizons. Ayant visité le sud-est de l’Asie,  le continent africain ou encore l’Amérique Latine,  il sait surtout faire vivre ses aventures et ses déplacements à ses lecteurs à travers des mots et des descriptions qui sont presque palpables.  

Une personnalité humaniste

Avide de découvertes et d’aventures, Jean-Claude Dereya très tôt commencé à sillonner le monde, et à rechercher  de nouvelles  perspectives. Etabli depuis quelques années à Brenne, il a visité entre autres l’Afrique, l’Asie du sud-est, mais aussi l’Amérique Latine. Au cours de ses périples, l’auteur n’a pas négligé les divers évènements sociaux qui méritent d’être dénoncés et d’être plaidés devant le monde entier. Homme de grand cœur, il a ainsi usé   de ses œuvres pour apporter sa contribution pour accuser  les conditions et tragédies humaines qu’il a vues.

C’est dans ce sens que les œuvres littéraires de cet auteur gagnent encore plus les lecteurs en émotions.  De plus, grâce à son style qui allie intelligemment  les descriptions originales aux mots directs mais aussi aux propos pénétrants, il parvient à emporter le lecteur vers le large pour vivre pleinement l’aventure du récit. Chaque lecteur se voit ainsi emporté pour vivre une autre vision de la colonisation française en Afrique à travers « Quart d’Heure colonial » (Editions Alphée, 2009) qui a gagné le prix du Renaudot en 2009, ou pour être témoin de  l’enfer en Afrique à travers Les anges Cannibales  (Editions du Rocher,‎ 2004),  jusqu’en Nouvelle-Guinée dans Papoua (Editions Alphée,‎ 2010) pour apprendre plus de cette civilisation primitive que sont les Papous.

Jean-Claude Derey, la voix du silence

Le 30 septembre 2014, 08:12 dans Humeurs 0

Jean-Claude Derey est un cinéaste français né en 1940 en Indre. Consultant en ressources humaines dans des organismes internationaux, il passe ses temps libres en voyages à travers les continents africain et asiatique. Journaliste indépendant et engagé, ses récits de voyage s’accumulent en œuvres romanesques qui ont fait figure de proue dans les salons et prix littéraires comme le prix Renaudot.

 

Portrait Jean-Claude Derey, un écrivain qui déplume

 Ses voyages à travers le monde ont permis à Jean-Claude Derey de mieux appréhender l’ethnologie et la psychologie qu’il avait étudiées. Ses expériences sur le terrain, notamment en Asie du Sud-Est et en Afrique, ont affiné ses connaissances dans ces domaines.

Cette perspicacité s’inscrit dans son écriture, surtout lorsqu’il décortique des phénomènes de société comme la survie des enfants pauvres dans « Toubabs or not Toubabs ». Philanthrope invétéré, il s’insurge contre les massacres de clandestins africains à travers son livre « Les requins ne mangent jamais les Nègres » et démystifie les principes qui régissent ces trafics d’êtres humains.

Un écrivain qui s’acharne à sensibiliser ses lecteurs de la dignité humaine malgré les apparences et les concours de circonstances, voilà un portrait Jean-Claude Derey qui écoulera encore beaucoup d’encre.

 

Jean-Claude Derey le voyageur, défenseur des droits de l’enfant

 

Son roman « Les Anges Cannibales » fait suite à son voyage au Sierra Léone en journaliste indépendant. Jean-Claude Derey le voyageur raconte les horreurs de la guerre civile et la fatalité qui s’abat sur la famille du personnage principal. L’histoire se focalise sur le point de vue de Youndo et sa descente aux enfers. Projeté brutalement dans l'univers de la guerre où il sera à la fois témoin et acteur des barbaries et des horreurs qui s’y commettent, il apprendra à y survivre soit fortuitement soit par la seule force de sa volonté. Jean-Claude Derey y décrit des scènes insoutenables comme les éventrements, les viols collectifs et les exécutions arbitraires pour amplifier à la gravité de la situation. L’ethnologue ira au-delà de cette réalité pleine de noirceur, il dénoncera les mécanismes de cette instrumentalisation des enfants à des fins guerrières et d’expansion et surtout les commanditaires qui tirent les ficelles.

L’écrivain philosophe se sert de l’oxymore pour attirer sur le contenu du roman et aborder des questions de droit de l’enfant : victime et bourreau, un enfant peut-il l’être simultanément ?

Jean-Claude Derey, un écrivain philantrope

Le 22 septembre 2014, 14:50 dans 0

Le romancier français Jean-Claude Derey né en 1940 est un grand voyageur qui a traversé de nombreux pays africains et asiatiques. En dehors de sa profession de consultant en ressources humaines auprès d’importants organismes internationaux, il est aussi journaliste indépendant et cinéaste. De ses récits de voyage poignants et sans détours, il en a fait la voix du philantrope qui ramène toute chose et chaque personne à sa juste valeur. Ses chefs d’œuvres romanesques sont consolidés par la psychologie et l’ethnologie qu’il avait étudiées.

 

Portrait Jean-Claude Derey, un journaliste subversif

 

Jean-Claude Derey  est réputé pour son style subversif aux couleurs éclatantes du non conformisme. Sa description des évènements et des protagonistes, est d’une telle acuité que le lecteur est immédiatement catapulté au cœur même de l’histoire. C’est un architecte de la vraisemblance, qui sait lancer en pleine figure l’horreur et la barbarie auxquels sont confrontés des milliers de population dans le monde. Il est allé au Sierra Léone pour couvrir la guerre civile qui a sévi dans ce pays d’Afrique. Il en a rapporté la violence, le chaos et l’atmosphère de terreur perpétuelle dont il a été témoin dans son livre « les anges cannibales ». Il y aborde les questions sur la responsabilité des États et de leur engagement à démilitariser les enfants soldats et à prendre en charge leur rééducation.

 

Jean-Claude Derey le voyageur, enquête et désillusion

 

De ses rencontres et de ses découvertes sur le terrain, Jean-Claude Derey en a fait un récit poignant, aux scènes insoutenables pour les âmes sensibles. De retour de Sierra Léone, il décrit dans « les anges cannibales » les atrocités perpétrées par les enfants soldats enrôlés par les milices locales pour faire régner la terreur et assurer leur politique d’expansion et d’exploitation des richesses, diamant ou pétrole. Sous le regard scrutateur d’un narrateur omniscient, ces folies meurtrières portées à leur paroxysme ne sont que la partie émergée de l’iceberg. L’ethnologue affine ses analyses et en conclut que cette réalité provient d’ailleurs, des séquelles de la colonisation et des dérives de la décolonisation.

Ces récits de voyage sont pour Jean-Claude Derey le voyageur la manière appropriée de sensibiliser ses lecteurs sur le destin tragique des enfants soldats. Ils sont eux aussi les victimes d’un système socio-politique décadent qui manipule et détruit tout sur son passage au profit d’une minorité détenant les rennes du pouvoir.

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